Séisme à Berlin : Gerhard Schröder assène le coup de grâce à Friedrich Merz avec des révélations de “trahison économique”

Ce qui se joue actuellement dans les couloirs du pouvoir à Berlin n’est plus une simple joute politique. C’est, selon de nombreux observateurs, une véritable exécution sur la scène publique. Alors que les lumières de la Konrad-Adenauer-Haus restent allumées jour et nuit pour des réunions de crise, un nom que la CDU espérait rayer de l’histoire revient hanter le chancelier actuel : Gerhard Schröder. L’ancien chancelier a lancé des accusations d’une telle gravité qu’elles pourraient coûter son poste à Friedrich Merz. Il ne s’agit plus seulement de gestion économique, mais de ce que certains qualifient déjà de sabotage des intérêts nationaux.
Le “Protocole de Genève” : L’arme fatale de Schröder
Au cœur de ce scandale se trouve ce que les initiés appellent désormais le “Protocole de Genève”. Selon les révélations de Gerhard Schröder, Friedrich Merz aurait délibérément bloqué, il y a exactement trois mois, une négociation secrète en Suisse. Cet accord aurait pu réduire immédiatement de 40 % les prix de l’énergie pour l’industrie lourde allemande. Schröder, qui dispose toujours de réseaux d’influence puissants à l’Est, affirme qu’un contrat était prêt, impliquant un consortium d’Asie centrale et de Turquie. Ce deal aurait pu sauver des milliards d’euros pour des géants comme BASF, ThyssenKrupp ou Volkswagen, et préserver des milliers d’emplois aujourd’hui menacés à Wolfsburg et Ludwigshafen.
Pourquoi Merz aurait-il refusé une telle bouée de sauvetage ? Schröder est cinglant : “Merz sacrifie l’industrie allemande sur l’autel de sa propre arrogance.” Le chancelier n’aurait pas supporté que la solution porte le nom de son prédécesseur social-démocrate et aurait préféré suivre aveuglément des directives transatlantiques.
Une économie en hémorragie sous le regard de Merz
Les chiffres avancés pour soutenir ces accusations sont alarmants. Depuis l’arrivée de Friedrich Merz à la chancellerie, les insolvabilités au sein des PME allemandes ont bondi de 18,4 %, un record depuis la crise financière de 2008. Plus inquiétant encore, on assiste à une fuite des capitaux de plus de 120 milliards d’euros au cours du dernier trimestre, principalement vers les États-Unis. La question qui brûle désormais toutes les lèvres à Berlin est la suivante : Merz agit-il dans l’intérêt de l’Allemagne ou reste-t-il l’homme lige de Blackrock, dont il fut le président du conseil de surveillance ?

L’industrie allemande suffoque sous des prix de l’électricité trois fois plus élevés qu’aux États-Unis. Si l’option de réduire ces coûts existait réellement et a été écartée pour des motifs idéologiques, le versant politique du dossier pourrait rapidement basculer vers le domaine pénal.
Un chancelier sous pression internationale et interne
Le malaise est palpable au Bundestag. La séance de questions-réponses a été annulée à la hâte, et le silence du chancelier devient assourdissant. Des rumeurs font état de pressions massives exercées par des diplomates américains lors du dernier sommet du G20, exigeant que l’Allemagne enterre tout accord énergétique ne passant pas par l’Atlantique. L’Allemagne a-t-elle perdu sa souveraineté économique ?
En interne, l’Union (CDU/CSU) se fissure. Markus Söder, le puissant ministre-président bavarois, observe un silence que beaucoup interprètent comme une préparation à la succession. Tandis que les fidèles de Merz dénoncent une campagne de désinformation, les pragmatiques voient les sondages s’effondrer. Schröder, agissant comme un lanceur d’alerte qui n’a plus rien à perdre, a promis de publier les documents physiques prouvant ses dires. Si ces papiers, portant la signature ou le refus écrit de Merz, sortent dans les prochaines heures, l’Allemagne ne fera pas seulement face à une crise gouvernementale, mais à un véritable séisme d’État. Friedrich Merz, qui voulait marquer l’histoire, pourrait bien devenir le chancelier au mandat le plus court de l’histoire moderne de la République fédérale.
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